Après la journée fort pluvieuse d'hier (que j'ai mise à profit pour lire, faire ma lessive, faire des achats...), j'ai mis à profit ma dernière journée à Kyoto pour revoir le chateau Nijo, construit peu après l'instauration du shogunat Tokugawa, pour servir de résidence aux shoguns pendant leur séjours à Kyoto. Ils avaient fait de Edo (la future Tokyo) leur capitale, mais Kyoto restait une ville importante compte tenu de son rôle historique et religieux et dans la mesure où c'est là que résidait l'empereur, même si celui-ci n'avait quasiment plus aucun rôle autre que cérémonial. Il s'agissait aussi bien sûr de contrebalancer de manière symbolique l'importance du palais impérial dans la ville. La décoration est d'ailleurs beaucoup plus ostentatoire qu'au palais impérial.
J'ai ensuite reparcouru partie du quartier de Gion pour admirer (de l'extérieur uniquement) la célébre machiya "Ichirikitei". Vieille de 300 ans, cette "geisha-ochaya" (maison de thé à geisha, lieu où les clients se font distraire par les geishas) est probablement la plus couteuse et la plus élitiste de Gion. Une soirée peut y couter jusqu'à 5000 € par client. Les services fournis par les geishas comprennent conversation, "flirts", chants, dances, instruments de musique traditionnels, service de boissons...
Ce 14 mars était le lancement officiel des célébrations du printemps et tout le quartier de Kiomizu faisait à cette occasion l'objet d'illuminations nocturnes.
Pour compléter mon article sur la pâtisserie japonaise, j'ajouterai que toutes les combinaisons sont bien sûr possibles... Voici par exemple la coupe que je me suis offerte hier soir. De bas en haut elle comprenait :
- thé vert avec gelée
- granite de thé vert
- glace molle à la vanille
- une variété locale de corn flakes
- glace au thé vert
- pâte de haricots azukis
- warabimochi (mon préféré...)
L'ensemble n'est pas si sucré que l'on pourrait imaginer mais est quand même une petite bombe calorique...


























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